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Publié le 15/06/2021

Un (bon) accord sur les quotas 2021 avec le Royaume-Uni !

Communiqué de presse - Députés européens Renaissance Pierre Karleskind, Stéphanie Yon-Courtin, Valérie Hayer, Nathalie Loiseau, Irène Tolleret, Marie-Pierre Vedrenne, Dominique Riquet

Si un accord de pêche avec le Royaume-Uni avait été acté, il manquait depuis 5 mois un élément important : les totaux admissibles des captures (TAC) pour l’année 2021. Un TAC est, pour un stock de poisson, la quantité maximale de poissons qu'il est raisonnable de pêcher afin que le stock soit géré durablement. C’est ce qu’on appelle en général “les quotas”.

Cela arrive tard, et entre la pandémie de la COVID-19 et le Brexit, cette attente a été vécue comme une épreuve de plus pour le secteur. Mais le compte y est : les Européens ont tenu, négocié et gagné. Par ailleurs, tous ceux qui ont été impactés par les restrictions de début d’année seront indemnisés par la Réserve d’ajustement au Brexit que nous venons tout juste de valider".

Pierre Karleskind, Président de la commission de la pêche du Parlement européen commente la finalisation de cet accord : "Nous avons tenu bon ! Je me réjouis que nos négociateurs aient persisté. Il ne fallait pas créer de précédent dommageable pour la pêche européenne qui nous aurait contraint pour les années suivantes. Les britanniques n’avaient pas réussi à nous faire sortir par la porte, ils ont donc essayé par la fenêtre mais n’y sont pas parvenus."
Les députés soulignent sur le fond de l’accord l’importance des flexibilités interannuelles, interzonales et inter-organisations de producteurs : “Tout ceci est pour nous le gage d’une gestion souple”.

Stéphanie Yon-Courtin, note que l’Union européenne est pleinement mobilisée pour la filière pêche. "En obtenant cet accord, l’Union européenne est au rendez-vous du Brexit. Cela place l’Union européenne dans une position de force notamment en ce qui concerne la délivrance des licences pour les 6/12 milles, en particulier autour des îles anglo-normandes qui reste à régler de toute urgence ».

Nathalie Loiseau souligne "Nous avons demandé très clairement à la Commission de soulever la question de la pêche, notamment des îles anglo-normandes et des petits bateaux, lors du premier conseil de partenariat qui s’est tenu hier. La Commission est pleinement mobilisée et nous y veillons".

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